New Angels Of Promise

Vis ma vie de zoner en cavale

Rengagez vous, qu'y disaient...

Il faut que j’écrive tout ça ! Il faut, il faut, il faut ! J’ai eu un trou de mémoire, il y a quelques jours, et il faut que je sache en permanence où j’en suis ! J’peux pas leur faire confiance, de toute façon, je peux compter que sur moi, et j’m’en suis rendu compte trop tard ! Tiens, je vais commencer un journal, c’est ce que les ados sont censés faire, non ?

Bon, ben, tout a commencé il y a quoi, quatre mois, peut être plus. Je m’en rappelle, j’étais en train d’écrire le cinquième chapitre de mon roman (j’ai tout laissé dans mon disque dur à la Maison ! MEEEEEERDE !!), quand Maman est venue me chercher. C’était rare qu’elle vienne en personne comme ça, au lieu d’envoyer Billy ou Sean. Elle m’a dit que j’allais devoir effectuer un travail important pour le compte du NEG, mais que c’était pas officiel, un truc comme ça. J’en revenais pas ! Et puis quoi encore ?! Pourquoi pas m’envoyer à poil sur le champ de bataille pour décortiquer les Crevettes avec un couteau à beurre ! Enfin, je sais toujours pas comment elle a réussi à me convaincre, c’est fou, elle trouve toujours les mots, c’est à croire qu’elle a les même pouvoirs… que… moi… (?!!!! SÉRIEUSEMENT ??!!!) Bref, en tout cas, c’est là que la merde a commencé.

En gros, le sénateur avait reçu des vidéos montrant sa fille, une belle salope, en train de faire des trucs qu’on n’est pas censé montrer à quelqu’un de mon âge. Le but était d’empêcher Stanwood de faire passer une loi qui permettrait au NEG d’avoir une plus grande mainmise sur les avancées technologiques, au détriment des entreprises privées, des trucs chiants d’adultes quoi. Je devais faire équipe (encore heureux, oui) avec deux Nazadis qui bossaient pour le gouvernement, Aska, un conseiller Ashcroft, et Vary, une sorte de détective.

Nos soupçons se sont d’abord portés sur le type qui semblait être le copain de la fille Stanwood. Ensuite, on a fait plein de trucs palpitants, genre enquêter à sur le campus de l’université, se mettre en planque dans une boutique de lingerie, tout ça… On a fini par retrouver le gars et sa donzelle dans le sous-sol d’une boutique de cochonneries ésotériques. Apparemment, la belle avait été kidnappée, et on s’apprêtait à lui faire subir de choses que la morale réprouve. Des gens sont morts, etc, mais ils le méritaient. Avec le recul, je me rends compte que c’est A CE PUTAIN DE MOMENT que j’aurai dû rentrer chez moi, et ne plus JAMAIS accepter d’entendre parler du NEG. Parce que pas longtemps, notre trio de choc et de charme a été contacté par Clifford Hammond, qui était plus ou moins le rival de John Stanwood. Oui, “était”, car à peine eu-t-il le temps de nous prévenir qu’ “elle est devenue incontrôlable” qu’il s’est retrouvé avec un joli trou dans la tête. J’en rigole aujourd’hui, mais sur le moment, quand on est habitué à ne voir ça que dans les jeux vidéos, ça fait tout drôle. Et maintenant que j’y pense, c’est tout de même cocasse de se plaindre que quelqu’un est devenu incontrôlable face à un zoner !

Le temps de foncer chez le sénateur, on a compris que la VRAIE salope de l’histoire, c’était Marlis, la secrétaire. Une ordure de sorcière qui s’était arrangée pour manipuler la fille de Stanwood pour qu’elle en vienne à haïr et à tuer son papounet ! C’est pupute, quand même… En arrivant, y avait trois gardes surarmés qui nous bloquaient le passage. Pendant qu’Aska les distrayait, j’ai réorganisé deux ou trois cases dans leur tête pour qu’ils pensent qu’on avait rendez vous. C’était la première fois que je me servais de ce pouvoir en situation réelle, c’était stressant ! Par contre, ça c’est moins bien passé face à Marlis. Des défenses mentales de malade ! Je me suis retrouvé comme un con pendant que Vary s’ouvrait elle même le bide, ses coups de couteau renvoyés magiquement, pendant que le théâtral conseiller parvenait in extremis à empêcher la fille de commettre l’irréparable. Voyant que sa petite opération avait complètement foiré, cette connasse de secrétaire s’est téléportée.

Mission accomplie : on s’est fait un bon copain, et j’ai eu un paquet d’argent de poche.

Bon, par contre, ça me gonfle de parler de la suite, parce que TOUT est parti en couille après. TOUTOUTOUTOUTOUTOUTOUT, BORDEL !!!

Je me suis trouvé affecté à une nouvelle équipe, Kawa Yui, une prof de fac japonaise (non mais sérieux, ils fument quoi les DRH du NEG ?! Pourquoi par un laveur de carreaux pour la prochaine mission…), Maly, une pilote de mécha (sans son mécha, c’est trop facile sinon…), et Jack MacTyren, un autre espèce d’enquêteur. On devait fouiller un hôtel abandonné pour trouver des infos. On l’a fait. Dans le doute, j’en ai fait une copie sur mon PCPU. C’était bien dégueulasse. C’était pas normal, c’était… Je sais pas, ça puait en tout cas. Bon, en tout cas, comme je suis le zoner le plus chanceux de cette putain de planète, il s’est avéré que MacTyren était en fait lui aussi une grosse salope de traître. Il a entendu qu’on soit seul, et le temps que je réalise que j’étais dans une merde monumentale, j’ai fait ami-ami avec une balle de calibre overkill.dansmagueule.

Je sais pas si c’est lié au fait qu’à ce moment là, il me manquait un œil, une partie de mon visage, de mon cerveau et que j’avais assez de plomb dans le bide pour trouer la porcelaine à mon prochain passage aux toilettes, mais je ne me souviens pas bien de la suite des évènements. Juste un gars bizarre qui se penchait sur moi, et qui apparemment m’aurait soigné avec une magie inconnue. Mais bon, d’après mes nouveaux amis anarchistes, ça serait une salope lui aussi… Apparemment, ils auraient retrouvé le vrai Jack MacTyren, mort, juste à côté de là où on était. Inutile de dire que la mission a été un échec retentissant. J’aurai bien aimé voir la tronche de Kanna, notre chef d’équipe. On m’a pas tout dit mais apparemment, le conseiller Ashcroft et un autre type avaient réussi une mission de sauvetage quelques jours auparavant. Pourtant, Kanna marcherait au Prozac depuis lors…

Heureusement que j’étais encore utile à ma famille à cette époque, puisqu’ils ont gentiment payé ma reconstruction. J’ai de la peau en plastique et un œil qui fait “bzzz bzzz” dans ma tête quand je le bouge maintenant. Heureusement que je suis déjà fou, parce que sinon, je serais dans un sale état…

Mais comme au NEG, on fait les choses bien, on m’a quand même rappelé pour une nouvelle mission. Même équipe, mais le conseiller Aska a remplacé MacTyren, momentanément décédé, et on nous a envoyé Aka, un soldat sans doute aussi sain d’esprit que moi. Cette fois, il fallait tout simplement abattre un para-psy qui était en train de burner dans un hôtel. C’était un photokinésiste. J’ai pensé aux illusions d’optique, et j’ai regardé mon équipe. Je SAVAIS que ça allait mal se passer…

...mais je me trompais, finalement (étonnant pour un zoner ?). Bon, c’était pas une promenade de santé, mais on a finit par lui faire la peau, même s’il nous a bien pris la tête. Aka lui a d’ailleurs rendu la pareille au sens propre. Ça aurait juste été cool que le QG nous prévienne que c’était aussi un électrokinésiste. Mais parce qu’il faut bien que ça foire quelque part, mes pouvoirs se sont mis à marcher tout seuls, et je me suis mis à essayer de modifier les souvenirs d’une tête décapitée. Aussi ridicule que cela puisse paraître, ça m’a quand même permis de récupérer son pouvoir avec la lumière, niveau p’tite bite par contre. Je sais pas comment ça se fait, et les grosses têtes de ma famille non plus (mais au moins, pour eux, j’ai l’habitude).

Après, après… Qu’est-ce qui m’est arrivé de positif… Ah oui ! RIEN.

Par contre, on a essayé de m’assassiner à coup de sniper, et j’ai été sauvé par un moine bouddhiste téléporteur. C’est pas banal, ça, non ? C’est con, je venais de me mettre à fond dans la gym, depuis quelques semaines, j’aurai peut être pu l’éviter, ce tir !

Sur ces entrefaites (en plus d’être a moitié fou, je dois être un peu maso), j’ai été rappelé. Mais cette fois, ce n’était pas pour aller me faire risquer ma vie pour des prunes, mais pour nous annoncer, à Aska, Kawa Yui et moi, la mort de Vary. Z’auraient pu envoyer un faire-part, franchement ! Ce qui était franchement inquiétant, par contre, c’est qu’elle a été tuée par Marlis, dixit ma Rétrocognition. Ça, plus le sniper de la veille, plus le conseiller qui faisait des cauchemars franchement pas nets… Même un zoner comme moi pouvait comprendre que les trois zigotos qui avaient tout fait foirer chez Stanwood étaient devenus gênants. Peut être même qu’on avait marché sur les plates-bandes de cette connasse lors de nos dernières missions, sans le savoir. Mais là où j’ai compris que j’étais vraiment en danger, c’est quand ma Mère m’a refusé de m’accorder une protection supplémentaire. BORDEL DE MERDE, il aurait fallu quoi ?! Que les Migo en “personne” tentent de récupérer mon putain de cerveau malade pour qu’elle capte que j’étais en DANGER DE MORT ??!!! Remarque, j’ai été tout aussi naïf de leur faire confiance une dernière à ce moment là… Mais bon, c’est ma Mère, quoi… Ma Mère… Merde…

Bon, je suis quand même retourné voir le sénateur au cas où pour l’avertir, et le lendemain, en pleine nuit, je me suis pointé chez le conseillé pour l’aider à se débarrasser de ses cauchemars. On a réussi à repérer l’endroit où se trouvait le coupable, mais on n’a pas pu entrer dans sa chambre. On a commandé de la bouffe pour la nuit. J’ai été prudent, et tout, j’ai même fait goûter au conseiller ! Mais j’étais pas arrivé à la moitié de mon burger que j’ai eu l’impression qu’une dizaine de Jack MacTyren s’amusaient à transformer ma tête en passoire. La douleur, putain l douleur ! C’était horrible ! Au moins, la dernière fois, j’aurais crevé tranquillement en me vidant de mon sang sur le carrelage ! Là aussi, je sentais que j’allais y passer, mais le voyage s’annonçait plus mouvementé. Là aussi, je sais pas si c’est lié au fait que les convulsions me faisaient me cogner la tête contre le sol encore et encore, mais je me rappelle pas de la suite.

Quand je me suis réveillé… Bordel… Quand je me suis réveillé, j’ai tout de suite senti qu’un truc tournait pas rond. Puis, je me suis rendu compte que j’avais perdu mes saloperies d’écailles sur le dos ! J’ai gerbé sous le choc. Outre le côté esthétique de la chose, j’avais compris depuis un bail que si on me chouchoutait autant dans ma famille, c’était entre autres parce que j’avais ces trucs sur le dos et les épaules, ces trucs que je ne devais jamais montrer à qui que ce soit, sans quoi je serais abattu, et même eux ne pourraient rien faire pour m’aider. Mais, genre, quelques minutes après, j’ai compris le pire côté de la chose. On m’avait expliqué que je pouvais utiliser mes pouvoirs grâce à un truc qui s’appelle “orgone”. Et ben là, il m’en manquait la moitié.

Carrément.

J’ai pleuré. Y avait personne dans la chambre, j’en ai profité. J’ai chialé tout ce que je savais. J’avais plus rien… Sans ces écailles, c’était même plus la peine que je retourne dans ma famille, je leur serais plus d’aucune utilité. Et pour couronner le tout, j’étais devenus un asocial de seconde zone, un sous-zoner, un para-psy en moins bien, avec le cerveau mal foutu.

Bon, il a bien fallu que je me reprenne puisque la jap’ est venue me chercher. Elle m’a expliqué qu’on m’avait filé un poison qui attaque que les para-psy, c’est pour ça qu’Aska avait rien eu. Le truc pas donné en plus, le gars qui voulait ma peau comptait bien tout faire pour l’obtenir. Apparemment, c’est Kawa Yui qui m’a sauvé la vie, sauf que c’est aussi son rituel qui a niqué mon ADN et qui m’a rendu comme ça. Du coup, j’ai beaucoup de mal à lui en être reconnaissant, même si… ... ... RRAAAAAAAAAAAAAHHHHH !!!!

Bon du coup, on a décidé d’aller tous ensemble casser le cul du connard qui baisait avec les rêve d’Aska, mais avant, ‘fallait que je change de look. J’ai pu jeter ces conneries de manteaux au printemps, nouvelles fringues, nouvelles coupe, cheveux blonds, lentilles vertes, je suis belle comme un cœur.

Mais quand je suis arrivé, la fête avait déjà commencé. Déjà, on s’est retrouvé piégé dans l’étage de notre cible, sans pouvoir accéder à sa chambre non plus. Enfin, quand je parle de “gars”... J’ai vu le conseiller lui jeter une sorte de poudre qui brise les illusions et s’évanouir tout de suite après. Dans le même temps, je me suis souvenu que mon cerveau avait interrompu une Rétrocognition alors que j’étais sur le point de l’observer de plus près. Ça m’a incité à détourner le regard, et à lui tirer dessus au jugé avec mon taser, mais ça lui a rien fait. Par contre, lui, il a commencé à faire sortir… Putain… A faire sortir… Merde, JE SAIS PAS QUOI, PUTAIN, mais y a un truc qui commençait à sortir de ses signes bizarres dans le coin de la pièce, merde ! Heureusement, à ce moment là, y a mon ange gardien chauve qui est venu me sauver la mise encore une fois, en mettant un gros coup d’épée dans sa tronche. Je sais pas si ça l’a tué, mais en tout cas, il a disparu. Pas bavard le gars, il a dit un truc an japonais à Kawa, puis, il a foutu des explosifs partout dans la pièce, et il est reparti en se téléportant. Notre prof’ a tout juste réussi à embarquer un vieux bouquin avant que tout ne pète.

Du coup, elle m’a laissé vivre chez elle. J’ai pas répondu à ces connards d’hypocrites qui essayaient de me joindre et j’ai laissé mon PCPU à mon bureau du NEG. Du coup, pour passer le temps, je l’ai aidée à comprendre le bouquin. Bon, moi, j’ai rien pigé, mais d’après elle, c’est plus ou moins le manuel du parfais petit empêcheur de rêver en rond, ce dont se servait le… truc qui en voulait à Aska.

Lorsqu’on nous a appelés pour la nouvelle mission, c’est pas Kanna, qui nous a reçus, mais sa supérieure. Apparemment, le conseiller Ashcroft l’avait déjà vue. Notre nouvelle mission, c’était d’inverser une transaction financière qui devait finir en blanchiment d’argent. On nous a juste prévenus qu’on risquait d’avoir affaire à une para-psy qui pouvait attaquer les gens avec des mots, ou un truc comme ça, à abattre sans sommation, donc. L’endroit devait être désaffecté, pas de gardes ni rien. Pfff… Pas de surveillance, un pouvoir para-psy que je connaissais pas… Maintenant que j’y repense, ça puait à cent mètre cette histoire. Bref, on commande des Boules Quies high-tech, des lunettes à vision nocturne, le virus informatique qui va bien, on fonce, et on s’arrange pour être rentrés pour le dîner.

Là aussi, un autre truc qui aurait dû me titiller : tout s’est passé comme prévu. On arrive, Boules Quies, mode télépathie ON, et on défonce sa mère à la pauvre gonzesse qui a rien venir. Pendant qu’Aska va trifouiller l’ordi, moi j’essaye de trifouiller la tête de la femme pour récupérer son pouvoir, des fois que. Pas de bol, elle en avait pas, et jusqu’au moment où elle m’a claqué dans les bras, elle a rien pigé à ce qui lui arrivait. Le temps que je réalise ce qui se passait, et hop, mes deux compères reçoivent une alerte comme quoi on est devenus des espèces d’ennemis public n°1, alors que le conseiller venait de toucher le jackpot contre son grès en récupérant l’argent qui était détourné.

Bref, pour Los Angeles, c’était nous trois les salopes, maintenant.

Réaction logique, de Kawa Yui et d’Aska : on se tire vite fait et on se fait le plus discret possible. Heureusement, notre “sorcière” savait faire un truc qui pouvait nous permettre de nous en sortir : un rituel bizarre (pléonasme…) qui était censé nous guider vers une échappatoire de cette situation qui, n’ayons pas peur des mots, shlinguait quand même sévère. Le temps de trouver ses herbes de junky, on a attendu qu’elle se tape un méga-trip. Sincèrement, en l’entendant parler de “bâtiment en forme de cœur qui bat et qui saigne”, de “lotus qui pousse sur le PCPE” et de “fœtus intelligent dans une boîte qui marche”, je me suis dit que quitte à écouter des conneries, je pouvais toujours allumer la télé. J’ai quand même trouvé des infos sur une boîte, le “Bleeding Heart”, mais ça aurait tout aussi bien pu être une coïncidence. Par contre, lorsqu’elle s’est mise à PASSER LA MAIN dans le miroir de la salle de bain qui s’est quant à lui mis à la REGARDER AVEC SA DIZAINE D’YEUX, je me suis dit que c’était peut être pas si bidon, son histoire.

Après avoir évité la catastrophe occulte (remarque, comme si j’étais à ça près…), qui soit dit en passant avait duré trois putain de jours, on s’est rendu à la boîte en question. Bizarrement, on nous a laissé entrer. Bizarrement, tout le monde nous fixait. Bizarrement, tout le monde nous connaissait et ils avaient l’air de nous ATTENDRE. J’ai retrouvé mon copain le moine tatoué, mais il est toujours pas bavard. Le gars qui chapeaute le truc est resté évasif, le truc pas du tout suspect encore… Mais bon, pas le choix, merde… En gros, ce serait une sorte d’organisation underground très bien informée qui lutte contre le NEG, Marlis, le gars qui m’a sauvé la vie, etc. Ils se présentent comme les good guys, mais ils sont aussi suspects que les autres, d’autant plus qu’on n’a pas d’autre choix que de leur obéir gentiment.

Oh, et j’ai tasé la gueule d’Aska, sans faire exprès (nos armes étaient censées plus marcher !!). Il a essayé de me casser le bras, alors pour me venger, je l’ai fait me filer 5000 crédits, na !

Donc, voilà où j’en suis. Plus de famille, presque plus de pouvoirs, recherché mort ou vif… Mais j’vais pas m’laisser faire. Y vont en avoir pour leur argent tous! TOUS AUTANT QU’ILS SONT Ils croient que je sais pas, mais Darius, il sait ! Il sait !! Darius a compris que LE POUVOIR PASSE PAR L’INFORMATION, et il a prévu… Il a tout prévu…

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Belmorgha

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